FAQ - Questions fréquemment posées au Potager du Cabanon
Nous avons sélectionné des questions fréquemment posées, mais aussi des prises de position, des choix fait par le Potager du Cabanon pour proposer des fruits et légumes, non seulement "bio" du point de vue légal, mais aussi des produits dont la SAVEUR est au mieux préservée. Elles portent également l'accent sur l'importance de la production locale et des circuits-courts.
Le Potager du Cabanon est une exploitation maraîchère bio certifiée Ecocert (label AB), située chemin des Plans à Garéoult (83136), entre Toulon et Brignoles, en Provence Verte. Fabrice et Jennifer Ruiz y produisent et vendent en vente directe des fruits et légumes bio, sans intermédiaire. La clientèle s'étend de Toulon à Cotignac et de Vidauban à Saint-Maximin. Contact : 06.12.51.72.36 — potagerducabanon@gmail.com — GPS : 43.32055699134471, 6.03688981262219.
Au Potager du Cabanon (Garéoult, Var), les paniers bio se commandent sans abonnement, au moins 24 heures à l'avance, par mail à potagerducabanon@gmail.com ou via le formulaire du site bio83.com. La commande est close la veille à 16h. Les paniers sont remis le mercredi et le vendredi de 16h à 19h. Trois formats sont proposés : petit (10 €), moyen (15 €) et grand (20 €). Il est possible de commander plusieurs jours à l'avance.
Au Potager du Cabanon (Garéoult, 83136 Var), la vente au détail sur place a lieu le mercredi et le vendredi de 16h à 19h. Tous les fruits et légumes bio choisis sont ceux qui sont à maturité : ils sont cueillis à ce stade le jour même de la mise en vente. S'il en reste quelques-uns (le moins possible !) ils sont conservés dans une chambre climatisée à 16°C. De nombreux marchands de produits bio stockent les leurs à 5 ou 6°C, voire à 2°C en grande surface bio. Avec cette conservation à trop basse température la saveur est largement dégradée. Des fruits et légumes bio avec une vraie saveur, c'est un choix défendu par Fabrice Ruiz. La commande est possible 24h à l'avance par mail ou téléphone.
Au Potager du Cabanon (Garéoult, Var), Fabrice Ruiz cultive sans pesticides en combinant deux leviers. Premier levier : introduire dans les tunnels des fleurs (bleuets, œillets d'Inde) qui attirent les chrysopes, prédateurs naturels des pucerons et araignées rouges. Deuxième levier : réutiliser ses propres semences bio. L'épigénétique démontre que les semences transmettent de génération en génération des adaptations à leur environnement, sans modifier le génome de la plante, rendant les plants progressivement plus robustes et réduisant les pertes dues aux ravageurs.
Face au chaos climatique (printemps imprévisibles, canicules, sécheresses), Fabrice Ruiz, maraîcher bio à Garéoult (Var), applique plusieurs stratégies : diversifier les cultures pour ne pas tout perdre sur une seule variété ; planter 200 arbres fruitiers par an pour tester leur résistance et créer des zones d'ombrage permettant de cultiver à l'abri du soleil direct ; fabriquer ses propres semences, qui s'adaptent au climat local en trois à quatre ans ; maintenir des ruches pour pallier la disparition des pollinisateurs sauvages.
Certifiée « sans engrais ni pesticides », la production bio est aujourd'hui fragilisée par plusieurs dérives. Le bio importé d'Amérique du Sud voyage sur des porte-conteneurs consommant 300 000 litres de fuel lourd par jour ! En Europe, des travailleurs sans-papiers cultivent des légumes bio dans des conditions proches de l'esclavage (Pouilles en Italie, Almeria en Espagne). Le cahier des charges européen autorise des nitrites dans le jambon bio importé et des centaines d'additifs controversés. Des labels plus exigeants existent : Bio Cohérence (100 % français), FairTrade (conditions de travail vérifiées).
L'accord de libre-échange UE-Mercosur, s’il était totalement appliqué, supprimerait 90 % des barrières douanières avec le Brésil, l'Argentine, l'Uruguay et le Paraguay. Pour les éleveurs français, la viande importée serait 30 à 50 % moins chère (le Brésil compte 220 millions de bovins contre 20 millions en France). Sur le plan sanitaire, les bovins sud-américains reçoivent six hormones interdites en Europe (œstradiol, testostérone, zéranol…), soupçonnées de favoriser certains cancers. Environnementalement, l'élevage extensif entraîne la catastrophique déforestation de l'Amazonie, puits de carbone mondial.
Le Potager du Cabanon est ouvert à la présentation de bonnes recettes pour ses clients. C’est l’exemple de la recette du « baba ganoush » ou caviar d’aubergine, proposée par Michel Brassinne (également gestionnaire du site bio83.com). Une entrée froide libanaise (mezzé) préparée à partir d'aubergines grillées directement sur le feu de bois, jusqu'à ce qu'elles soient souples (15-20 min). Après repos, on extrait la pulpe, on l'égoutte 10 minutes, puis on bat au fouet avec : 5 gousses d'ail en pommade, le jus de 3 citrons, 3 c. à soupe de tahin (pâte de sésame), 2 c. à soupe d'huile d'olive, 2 c. à soupe de yaourt grec, sel, poivre. Et...c’est un délice !
Michel BRASSINNE
Vente directe de légumes bio et fruits bio produits sur place, paniers bio sans engagement, sont les activités du Potager du Cabanon.
Situé entre TOULON et BRIGNOLES, le Potager du Cabanon est un exemple de circuit cours pour toutes les communes du Val d'Issole (Garéoult, Rocbaron, Forcalqueiret, Méounes, Néoules, La Roquebrussanne, Mazaugues, Sainte-Anastasie) et de la Provence Verte. La clientèle "bio" du Potager du Cabanon s'étend aujourd'hui de TOULON à COTIGNAC et de VIDAUBAN à SAINT-MAXIMIN.